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20/04/2012
Patriotes ! Votez... Marine !!!
10:06 Écrit par La Vaire | Lien permanent | Commentaires (0)
Dijonscope Marine Sens suite
"La campagne n'est pas terminée !", lançait Marine Le Pen en visite à Sens (89) jeudi 19 avril 2012. Alors que la course médiatique à l'élection se termine légalement samedi 21 avril à minuit, la candidate du Front national a choisi les petites entreprises et les commerçants pour derniers interlocuteurs.
09:57 Écrit par La Vaire | Lien permanent | Commentaires (0)
Sens Marine suite...
Marine Le Pen était en déplacement à Sens (Yonne) jeudi. A. GELEBART / 20 MINUTES
PRÉSIDENTIELLE - Marine Le Pen pense que l'UMP va exploser après l'élection...
De notre envoyée spéciale à Sens
«Quand les types du Front de gauche sont de sortie, c'est que les résultats vont être bons.» En déplacement à Sens (Yonne), Marine Le Pen a la mine réjouie devant le chahut provoqué par plusieurs dizaines de lycéens, qui crient nombre de slogans anti-FN. A deux jours du premier tour, la candidate du FN vient visiter une petite dizaine de commerces du centre-ville.
Elle prédit une surprise dimanche
Dans un café-restaurant italien, où, elle déguste un chianti avec les propriétaires, Marine Le Pen croit savoir que «Nicolas Sarkozy sent qu'il a perdu». La candidate prédit d'ailleurs la prochaine explosion de l'UMP, à la suite de la défaite de son adversaire Nicolas Sarkozy: «Dans sa famille politique (…), c'est déjà la guerre des chefs: François Fillon, Jean-François Copé, Alain Juppé... Tout le monde va ressortir la dague pour essayer de s'entre-assassiner pour obtenir la tête de ce qui restera de cette coalition de bric et de broc, cette alliance de la carpe et du lapin», explique-t-elle notamment au cours d'une conférence de presse. Et de conclure: «Il y aura une surprise dimanche, je le sens.»
09:53 Écrit par La Vaire | Lien permanent | Commentaires (0)
19/04/2012
Marine à Sens
REPORTAGE. Marine Le Pen : "Je fais mon devoir"
Le Point.fr - Publié le 19/04/2012 à 18:34 - Modifié le 19/04/2012 à 19:45
Pour l'un de ses derniers déplacements de campagne, la candidate FN s'est rendue en Bourgogne pour rencontrer des commerçants.
Les mains levées, Marine Le Pen dévisse les ampoules et chante avec force un "bénédicité bourguignon". "On vous souhaite une large soif !" souffle Édouard Ferrand, conseiller régional FN de Bourgogne, en levant son verre. Jeudi, dans un hôtel-restaurant de Sens plutôt cosy, l'ambiance est festive. Avant de rejoindre Paris, la candidate FN s'accorde un moment de détente en déjeunant avec Louis Aliot, vice-président du parti, Édouard Ferrand et quelques militants frontistes.
Mais la gravité propre à ces derniers jours qui précèdent le premier tour du scrutin prévu dimanche la rattrape vite. "Se faire plaisir, être heureux ou pas, ce n'est pas la question. Je fais mon devoir, je me bats pour la France. Je me vois comme un chef de troupe", confie la candidate aux journalistes. Pendant le repas, elle échange des regards complices avec son compagnon, Louis Aliot, assis un peu plus loin. Après ces mois de campagne électorale, ce dernier note : "Marine Le Pen a bien vécu cette campagne. Plus ça va, et plus elle commence à prendre de la hauteur par rapport au quotidien de la campagne, elle n'est pas stressée."
"Les bolcheviks sont de sortie"
Avant de passer à table, Marine Le Pen a fait la tournée des commerçants à Sens. Un exercice auquel elle ne s'était encore jamais prêtée jusque-là. Entrant successivement dans une boulangerie, un magasin de décoration, une maroquinerie et une librairie, la candidate apparaît plutôt mal à l'aise et lie tant bien que mal la conversation avec ses interlocuteurs. "Le travail des mains est complètement dévalorisé ! Comme disait mon père : Quand on a faim, mieux vaut avoir sous la main un cuisinier qu'un académicien", lance-t-elle au patron de la maroquinerie qui a quarante ans de métier. Si l'accueil est loin d'être enthousiaste, les commerçants se montrent cordiaux. "Marine Le Pen est une candidate comme les autres. Mais c'est sûr que l'on n'aurait jamais reçu son père chez nous", remarque un employé de la maroquinerie en tablier blanc.
Dehors, une trentaine de militants frontistes donnent de la voix pour affronter des manifestants composés essentiellement de lycéens et de partisans de Jean-Luc Mélenchon. "La jeunesse emmerde le Front national !" et des "Marine présidente !" résonnent dans les rues piétonnes de Sens, à deux pas de la cathédrale. ""Quand les bolcheviks sont de sortie, c'est bon signe. Oui, Jean-Luc Mélenchon a la trouille et il a raison !" souffle Marine Le Pen. Et de renchérir : "Mélenchon est aussi révolutionnaire que je suis danseuse au Crazy Horse." Convaincue de remporter au moins 20 % des voix au premier tour dimanche, elle se voit devant le candidat de Front de gauche. Interrogée sur les propos de son père, Jean-Marie Le Pen, comparant le meeting géant de l'UMP dimanche la place de la Concorde à Nuremberg, la candidate a botté en touche. "Je ne sais pas, je n'étais pas née", a-t-elle répondu sur un ton sec.
"Surprise"
Jeudi, pour l'un de ses derniers déplacements de campagne, la candidate a donc choisi de mettre l'accent sur les difficultés rencontrées par les petits commerces en France, forcés de faire face à la concurrence déloyale de la grande distribution. Une manière de remettre sur le tapis la question de la ruralité (accès aux soins et à la sécurité, disparition des petits commerces et des services publics dans les campagnes) qui lui est chère. "Ce thème a été délaissé par l'UMPS. Et n'oublions pas qu'en 2002 les habitants des zones rurales avaient massivement voté Jean-Marie Le Pen", rappelle Louis Aliot.
Promettant une "surprise" à la sortie des urnes dimanche, le FN mise sur la démobilisation de l'électorat sarkozyste, puisque le candidat UMP est donné perdant au second tour dans les sondages. "On sent sur le terrain un sentiment de ras-le-bol et la volonté de casser la baraque", rapporte le vice-président du FN. Une "sensation" partagée par Marine Le Pen qui met en avant son instinct : "Cette surprise, je la sens venir ! La politique, c'est de l'amour, ce n'est pas scientifique !"
20:27 Écrit par La Vaire | Lien permanent | Commentaires (0)
Sens (Yonne)
Déplacement de Marine Le Pen dans l’Yonne et des militants du Front de gauche qui s’ennuient
Marine Le Pen, candidate à la présidentielle, est aujourd’hui en déplacement dans l’Yonne ou elle doit rencontrer les commerçants notamment et aborder avec eux les enjeux économique et humain du commerce de proximité bien mal en point.
Comme à leur habitude, une petite dizaine d’individu, qui n’a rien d’autre à faire de ses journées, a tenté de perturber la visite de Marine Le Pen, en lançant des slogans habituels « A bas le Front National », « F comme fasciste… et patati et patata ». Rien de neuf sous le soleil, les gesticulations anti débats de ces énergumènes ne font en aucun cas avancer les débats sinon créer des troubles à l’ordre public. La présidente du Front National, habituée à ce genre de mini manifestation, s’en est amusée et moquée.
Heureusement que Marine Le Pen existe, car les militants du Front de gauche s’ennuieraient beaucoup sans elle !
16:10 Écrit par La Vaire | Lien permanent | Commentaires (0)
18/04/2012
Présidentielle

Message très important !
Après le grand succès de la réunion publique du Zénith de Paris mardi 17 avril 2012 avec la participation de 10 000 personnes dont 3 cars de Bourgogne :
- Louis Aliot sera à Sens (Yonne) mercredi 18 avril pour un dîner-débat
- Marine Le Pen sera à Sens (Yonne) jeudi 19 avril 2012 à 10 h 00 devant la cathédrale pour rencontrer les commerçants.
Renseignements : 03 86 46 49 02
08:56 Écrit par La Vaire | Lien permanent | Commentaires (0)



































































